Blog Jean-Paul AMOUDRY, Sénateur Honoraire

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

lundi 16 juin 2014

Le projet de loi d'avenir voté en première lecture au Sénat

R2014_06_PLM.jpg
Pour le Montagne, le mensuel d'information de l'association des élus de la montagne n°250 de juin 2014

mercredi 7 mai 2014

Pastoralisme, entre tradition et innovation

R2014_05_08_Pastoralisme.jpg
L'Essor du 8 05 2014

vendredi 2 mai 2014

La Société d'Economie Alpestre lance un appel à l'ensemble des vallées

R2014_05_01_SEA_Essor.jpg
L'Essor du 01 05 2014

De nombreuses communes ont pu conserver leurs alpages

R2014_05_01_SEA_Messager.jpg
Le Messager - édition Genevois du 01 05 2014

lundi 14 avril 2014

Jean-Paul AMOUDRY a fait voter un amendement visant à préserver le pastoralisme

R2014_04_12_titre.jpg
R2014_04_12_pastoralisme.png
R2014_04_12_anti-loup.jpg
Le Dauphiné Libéré du 12 04 2014

jeudi 27 février 2014

Congrès de la FDSEA de Haute-Savoie à Marigny Saint-Marcel

R2014_02_Hebdo_FDSEA74_titre.png
R2014_02_Hebdo_FDSEA74.png
Hebdo des Savoie du 27 02 2014

mardi 5 novembre 2013

Question écrite n° 08951concernant l'inadaptation de la réglementation actuelle relative au loup

Question écrite n° 08951 de M. Jean-Paul Amoudry (Haute-Savoie - UDI-UC)
publiée dans le JO Sénat du 31/10/2013 - page 3128

Jean-Paul Amoudry attire l'attention de Monsieur le Ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur la situation des éleveurs, sans cesse plus nombreux, confrontés aux attaques du loup sur leurs troupeaux, et à l'inadaptation de la réglementation actuelle relative à ce prédateur.

En effet, l'aire de répartition du loup, qui s'étend de la Haute-Marne jusqu'aux Pyrénées-Orientales, augmente de 25 % par an, et la population, qui compte environ 250 spécimens sur le territoire français, croît de façon régulière.

Concomitamment à cette expansion, les attaques et les dégâts subis par les troupeaux se multiplient pour les éleveurs : 736 attaques indemnisées en 2008, 1 874 en 2012.

Par ailleurs, les pouvoirs publics consacrent des moyens importants en termes d'indemnisation et de protection : 2 680 animaux victimes ont fait l'objet d'une indemnisation en 2008, 5 848 en 2012.

Ces chiffres confirment la colonisation de nouveaux espaces par cette espèce, et traduisent également l'incapacité à trouver des solutions pour faire cohabiter « loup » et « activités d'élevage ».

Le nouveau plan « loup » pour la période 2013-2017 ne semble pas apporter plus de solutions que les précédents. Malgré l'introduction d'un nouveau protocole d'intervention, les attaques et dégâts du prédateur ne semblent pas diminuer de façon significative, et sur les vingt-quatre loups qu'il est possible de prélever en 2013, seuls cinq ont pu l'être à ce jour.

Ce premier constat conforte l'analyse faite par les Sénat de l'inadaptation des mesures de régulation, et de la nécessité de créer des zones de protection renforcée à l'intérieur desquelles la présence du loup n'est pas compatible avec les activités agropastorales existantes.

Or, la proposition de loi n° 663 (Assemblée Nationale, XIVe législature), adoptée par le Sénat le 30 janvier 2013, visant à créer des zones de protection renforcée contre le loup, n'a pas été à ce jour reprise par le Gouvernement.

Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles décisions le Gouvernement entend prendre afin de fixer le point d'équilibre entre la prédation du loup, dont la survie n'est pas menacée, et l'agropastoralisme qui doit rester une priorité sur les territoires.



En attente de réponse du Ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie