Blog Jean-Paul AMOUDRY, Sénateur Honoraire

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Tag - apprentissage

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lundi 28 novembre 2016

L'assemblée générale du Service de Remplacement de Thônes

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Le Dauphiné Libéré du 28 novembre 2016

jeudi 29 novembre 2012

Réponse à la question écrite n°1454 concernant la situation des apprentis et de l'apprentissage en France

Question n° 01454 adressée à Monsieur le Ministre délégué auprès du Ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, chargé de la formation professionnelle et de l'apprentissage
Publiée le : 09/08/2012

Jean-Paul Amoudry attire l'attention de Monsieur le Ministre délégué auprès du Ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, chargé de la formation professionnelle et de l'apprentissage, sur la situation des apprentis et de l'apprentissage en France.
Une enquête réalisée par la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (JOC) auprès de 1 080 jeunes en 2011 sur l'image de l'apprentissage montre qu'ils rencontrent des difficultés croissantes à s'engager dans cette voie de formation pourtant prometteuse d'avenir.
En effet, si pour une large majorité des jeunes (65,6 %) l'apprentissage permet de trouver un emploi stable rapidement, les freins à son développement sont encore nombreux. L'entrée en apprentissage reste pour de nombreux jeunes un véritable parcours du combattant. Seulement 14,3 % des jeunes affirment qu'il est facile de trouver un maître d'apprentissage. Le manque de postes ouverts aux apprentis est donc la première cause du sous-développement de l'apprentissage en France.
Le second frein se trouve dans les conditions de vie et de travail des apprentis, qui rendent moins attractive cette voie de formation. 54,2 % des jeunes considèrent que les apprentis n'ont pas de bonnes conditions de travail, et seulement 18,3 % d'entre eux affirment qu'ils sont correctement rémunérés. L'amélioration des conditions de vie et de travail des apprentis apparaît donc comme prioritaire pour améliorer l'image de l'apprentissage. Le troisième frein réside dans le manque de reconnaissance des apprentis. Une large majorité des jeunes affirment que les apprentis ne sont respectés et entendus ni par leurs employeurs (60,5 %), ni par la société (68,3 %). Ils ne sont ni représentés dans les instances de Centre de formation des apprentis (CFA), ni dans les instances représentatives du personnel, ni dans les institutions de la République (Conseil économique, social et environnemental )…
Aujourd'hui plus de la moitié (53,8 %) des jeunes tentés par l'apprentissage y renoncent. Cette situation est inquiétante autant pour ces jeunes que pour notre économie qui perd peu à peu des savoir-faire ancestraux et des capacités d'innovation dont notre pays a plus que jamais besoin.
C'est pourquoi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures que le Gouvernement envisage de mettre en place, afin d'améliorer la situation des apprentis et de l'apprentissage dans les mois à venir.

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vendredi 10 août 2012

Question écrite n° 01454 concernant la situation des apprentis et de l'apprentissage en France

publiée dans le JO Sénat du 09/08/2012 - page 1800
Jean-Paul Amoudry attire l'attention de Monsieur le Ministre délégué auprès du ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, chargé de la formation professionnelle et de l'apprentissage, sur la situation des apprentis et de l'apprentissage en France.

Une enquête réalisée par la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (JOC) auprès de 1 080 jeunes en 2011 sur l'image de l'apprentissage montre qu'ils rencontrent des difficultés croissantes à s'engager dans cette voie de formation pourtant prometteuse d'avenir. En effet, si pour une large majorité des jeunes (65,6 %) l'apprentissage permet de trouver un emploi stable rapidement, les freins à son développement sont encore nombreux.

L'entrée en apprentissage reste pour de nombreux jeunes un véritable parcours du combattant. Seulement 14,3 % des jeunes affirment qu'il est facile de trouver un maître d'apprentissage. Le manque de postes ouverts aux apprentis est donc la première cause du sous-développement de l'apprentissage en France.

Le second frein se trouve dans les conditions de vie et de travail des apprentis, qui rendent moins attractive cette voie de formation. 54,2 % des jeunes considèrent que les apprentis n'ont pas de bonnes conditions de travail, et seulement 18,3 % d'entre eux affirment qu'ils sont correctement rémunérés. L'amélioration des conditions de vie et de travail des apprentis apparaît donc comme prioritaire pour améliorer l'image de l'apprentissage.

Le troisième frein réside dans le manque de reconnaissance des apprentis. Une large majorité des jeunes affirment que les apprentis ne sont respectés et entendus ni par leurs employeurs (60,5 %), ni par la société (68,3 %). Ils ne sont ni représentés dans les instances de Centre de formation des apprentis (CFA), ni dans les instances représentatives du personnel, ni dans les institutions de la République (Conseil économique, social et environnemental )…

Aujourd'hui plus de la moitié (53,8 %) des jeunes tentés par l'apprentissage y renoncent. Cette situation est inquiétante autant pour ces jeunes que pour notre économie qui perd peu à peu des savoir-faire ancestraux et des capacités d'innovation dont notre pays a plus que jamais besoin.

C'est pourquoi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures que le Gouvernement envisage de mettre en place, afin d'améliorer la situation des apprentis et de l'apprentissage dans les mois à venir.

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mardi 24 avril 2012

Réponse de Monsieur le Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, concernant la situation et l'avenir des Instituts Technologiques Universitaires (IUT)

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