Blog Jean-Paul AMOUDRY, Sénateur Honoraire

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Tag - enseignement

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lundi 21 novembre 2016

L'inauguration des nouveaux locaux de l'ISETA à Sevrier

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Le Dauphiné Libéré du 21 novembre 2016

jeudi 24 mars 2016

Assemblée des Pays de Savoie : le budget primitif 2016 adopté

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L'Essor Savoyard du 24 mars 2016

jeudi 10 décembre 2015

Le Conseil Départemental vote un budget 2016 axé sur la solidarité

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L'Essor Savoyard du 10 décembre 2015

vendredi 12 décembre 2014

Ma déclaration lors du vote du budget 2015 du Conseil Général de la Haute-Savoie, le mardi 9 décembre 2014

Ce budget 2015 est construit dans la lignée de ses précédents, avec les mêmes caractéristiques de :

  • priorité à l’investissement structurant et productif,
  • de soutien à l’innovation et l’enseignement,
  • d’effort de solidarité,
  • d’appui à nos filières professionnelles ;

autant de politiques fondées sur des ressources confortables et une volonté de désendettement ménageant des capacités d’investissement pour l’avenir.

Toutefois, ce budget est très certainement le dernier d’une époque – nos « trente glorieuses » - au cours desquelles la vitalité de nos entreprises et notre situation frontalière ont permis à notre collectivité d’insuffler un développement équitablement réparti sur le territoire, et de connaître un taux de croissance enviable en limitant le niveau de la demande d’emploi. Situation que nous qualifions d’ "atypisme haut-savoyard".
Or, si ce budget est pour les mois à venir encore facteur de stabilité, il est celui d’une année charnière qui oblige notre collectivité à se demander : et après ?

Car 2015 ouvre une période nouvelle, chargée d’incertitudes.
Nouvelle, car le Conseiller Général cédera la place au Conseiller Départemental ;
Nouvelle, par le nouveau mode de scrutin électoral et la nouvelle délimitation des cantons ;
Nouvelle, et plus démocratique, parce que l’assemblée sera désormais composée paritairement de femmes et d’hommes ;
Mais aussi, une période pleine d’incertitudes.

Le législateur tient en mains le destin de notre collectivité, et qui sait ce que sera en définitive le contenu de la réforme entreprise.

Diverses hypothèses, de la plus pessimiste à la plus optimiste, peuvent être avancées.
Imaginons en deux.
Première hypothèse, « minimaliste » : la clause générale de compétence est abolie, et la collectivité départementale n’a plus en charge que les missions sociales et la solidarité territoriale.

A supposer que les ressources soient assurées, il pourrait être tenté en pareil cas de rassembler sous ce concept de « solidarité territoriale » non seulement les aides aux communes – qui paraissent admises – mais plus largement et précisément le soutien aux équipements structurant le territoire : eau, voiries, énergie, numérique, logement, ferroviaire,… comme le soutien aux politiques montagne –telles que le pastoralisme – en s’appuyant sur des réseaux organisés à l’échelle régionale, à partir de nos structures haut-savoyardes.

A l’opposé de cette hypothèse « minimaliste », et comme il n’est pas interdit d’être optimiste, retenons l’hypothèse (éventuellement fondée sur le schéma d’une collectivité territoriale savoyarde) du maintien de nos compétences en l’état.
Si la Haute-Savoie pourrait en être satisfaite, il ne semble pas cependant que les « choses puissent continuer comme avant… ».
En effet, la baisse inéluctable des dotations, cumulée à l’impérieuse nécessité de ménager les capacités contributives de nos concitoyens, obligeront la collectivité à réviser en profondeur ses politiques et à redéfinir ses équilibres budgétaires.

En conclusion, et quelles que soient les hypothèses, l’administration de la collectivité imposera des priorités : de rechercher toutes économies possibles dans la gestion des moyens, en particulier par la mutualisation ; mais aussi de rechercher toutes solutions permettant de faire avancer quelques grands dossiers, qui peinent à voir le jour : pensons au logement, à nos capacités d’accueil en EHPAD, mais aussi à l’achèvement de la desserte Sud Léman comme au contournement de l’agglomération annécienne – tunnel compris.

Alors que l’assemblée, comme les services, ne ménagent pas leurs efforts pour aboutir sur tous ces chantiers, et que les moyens financiers ne sont pas en cause, il faut s’interroger prioritairement sur les voies et moyens de relever ces défis, et donc sur la gouvernance de ces dossiers.

Merci d’avoir prêté attention à ces quelques réflexions, que m’inspire le budget 2015 au regard de son immédiat lendemain.

jeudi 18 septembre 2014

Réponse à la Question écrite sur l'impact de la réforme des rythmes scolaires sur les activités économiques et l'emploi dans les territoires à vocation touristique

Question n° 08440 adressée à M. le Premier ministre transmis à Mme la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche
Publiée le : 03/10/2013
Texte de la question : M. Jean-Paul Amoudry attire l'attention de M. le Premier ministre sur une question qui relève de plusieurs départements ministériels : la définition du calendrier scolaire pour les années 2014-2015 à 2016-2017.
En effet, cette problématique met en jeu des objectifs relevant de l'éducation, de la politique familiale, de l'économie, ou encore des transports. À la veille de la présentation du calendrier scolaire qui doit fixer l'organisation des vacances pour les trois années à venir, les élus et professionnels des régions touristiques ont élaboré des propositions fondées sur les deux principes suivants.
D'abord, l'alternance du temps d'enseignement et des vacances doit servir avant tout l'intérêt des élèves, afin de favoriser leur épanouissement et leur réussite.
Ensuite, les choix à opérer pour organiser les rythmes et le calendrier scolaire ayant des incidences majeures sur l'ensemble des activités touristiques, il importe de prendre en compte cette réalité économique et sociale, non délocalisable, représentant 7 % du produit intérieur brut et des milliers d'emplois, mais fragilisée par une vive concurrence mondiale, la réduction du pouvoir d'achat des consommateurs et la dépendance aux aléas climatiques.
Les associations d'élus et les fédérations de professionnels souhaitent pouvoir présenter au Gouvernement leurs propositions communes, fondées sur l'intérêt de l'enfant et garantes de la vitalité économique et sociale des territoires à vocation touristique.
C'est pourquoi, relayant cette requête, il souhaiterait savoir si le Gouvernement accepte de donner une suite favorable à cette demande de consultation sur l'organisation du calendrier des vacances scolaires au-delà de juin 2014, et dans l'affirmative, à quelle échéance et sous quelle forme.

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Réponse à la Question écrite concernant la révision des vacances scolaires pour la période 2014-2017

Question n° 11087 adressée à M. le ministre de l'éducation nationale transmis à Mme la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche
Publiée le : 27/03/2014
Texte de la question : M. Jean-Paul Amoudry attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur le calendrier des vacances scolaires pour la période 2014-2017, adopté par arrêté ministériel du 21 janvier 2014.
Ce calendrier scolaire ne tient pas compte des suggestions formulées par de très nombreux élus et représentants socio-professionnels de stations de montagne et de littoral.
En effet, il maintient des vacances de printemps tardives, s'achevant pour la dernière zone vers le 10 mai. Ceci aura pour conséquence d'accentuer la baisse de fréquentation constatée depuis trois ans, de 70 % de l'activité durant les vacances de printemps, dans toutes les stations de montagne, en raison des décalages successifs des congés de février et de printemps.
M. le ministre ayant bien voulu déclarer que la question du calendrier et des rythmes scolaires devait être revue, dans le cadre d'un accord sur l'organisation de l'année scolaire, reconnaissant ainsi les défauts du système actuel, il lui demande de bien vouloir lui préciser à quelle échéance le Gouvernement entend remettre en chantier une nouvelle réforme, ainsi que les procédures qu'il envisage de mettre en place pour élaborer un nouveau calendrier dans de meilleures conditions de dialogue et de concertation.

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jeudi 15 mai 2014

Enseignement du ski : encourager l'emploi des jeunes

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mardi 13 mai 2014

Le projet de réforme territorial a dominé l'examen du budget supplémentaire 2014 du Conseil Général

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Le Dauphiné Libéré du 13 05 2014

jeudi 9 janvier 2014

La Haute-Savoie doit façonner son avenir

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Haute-Savoie Magazine n°148 de janvier/ mars 2014

vendredi 4 octobre 2013

Question écrite n°8 440 relative à l'impact de la réforme des rythmes scolaires sur les activités économiques et l'emploi dans les territoires à vocation touristique

Question écrite n° 08440 de M. Jean-Paul Amoudry (Haute-Savoie - UDI-UC)
publiée dans le JO Sénat du 03/10/2013 - page 2848

Jean-Paul Amoudry attire l'attention de Monsieur le Premier Ministre sur une question qui relève de plusieurs départements ministériels : la définition du calendrier scolaire pour les années 2014-2015 à 2016-2017.

En effet, cette problématique met en jeu des objectifs relevant de l'éducation, de la politique familiale, de l'économie, ou encore des transports.

À la veille de la présentation du calendrier scolaire qui doit fixer l'organisation des vacances pour les trois années à venir, les élus et professionnels des régions touristiques ont élaboré des propositions fondées sur les deux principes suivants. D'abord, l'alternance du temps d'enseignement et des vacances doit servir avant tout l'intérêt des élèves, afin de favoriser leur épanouissement et leur réussite. Ensuite, les choix à opérer pour organiser les rythmes et le calendrier scolaire ayant des incidences majeures sur l'ensemble des activités touristiques, il importe de prendre en compte cette réalité économique et sociale, non délocalisable, représentant 7 % du produit intérieur brut et des milliers d'emplois, mais fragilisée par une vive concurrence mondiale, la réduction du pouvoir d'achat des consommateurs et la dépendance aux aléas climatiques.

Les associations d'élus et les fédérations de professionnels souhaitent pouvoir présenter au Gouvernement leurs propositions communes, fondées sur l'intérêt de l'enfant et garantes de la vitalité économique et sociale des territoires à vocation touristique.

C'est pourquoi, relayant cette requête, il souhaiterait savoir si le Gouvernement accepte de donner une suite favorable à cette demande de consultation sur l'organisation du calendrier des vacances scolaires au-delà de juin 2014, et dans l'affirmative, à quelle échéance et sous quelle forme.


adressée à Monsieur le Premier ministre a été transmise à Monsieur le ministre de l'éducation nationale

jeudi 19 septembre 2013

Portes ouvertes de l'IFADEP, école de l'orientation et de la motivation

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L'Essor du 19 09 2013

jeudi 25 avril 2013

L'Université de Savoie menacée par la prochaine réforme gouvernementale

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Haute-Savoie Magazine n°144 d'avril à juin 2013https://blog.gandi.net/index.php?logout=1

jeudi 20 décembre 2012

Réponse à ma Question Orale du 18 décembre 2012 : impact sur les collectivités territoriales de la réorganisation du temps scolaire

M. le président. La parole est à M. Jean-Paul Amoudry, auteur de la question n° 223, adressée à M. le ministre de l’éducation nationale.

M. Jean-Paul Amoudry. Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, mon propos ne doit pas laisser penser que je ne partagerais pas la conviction de tous les élus de France, pour qui l’enfant, et l’école, doivent être considérés comme l’une des premières priorités – sinon la première – de nos politiques publiques.

Cela dit, les annonces du Gouvernement relatives à la réorganisation du temps scolaire suscitent beaucoup d’inquiétudes et d’interrogations, en raison de l’impact prévisible que cette réforme entraînera sur l’administration des collectivités territoriales.

Tout d’abord, l’obligation d’accueil de tous les enfants scolarisés en primaire jusqu’à seize heures trente, voire dix-sept heures, alors que le nombre quotidien d’heures de cours sera limité à cinq, requerra une organisation spéciale des activités périscolaires, à la charge des collectivités territoriales.

Ensuite, la mise en place d’une semaine de quatre jours et demi à l’école primaire aura des incidences non négligeables sur le coût des transports scolaires. Ces frais supplémentaires, financés pour l’essentiel par les départements, créeront inévitablement une inégalité de traitement entre les territoires, au préjudice de ceux dont les distances entre domicile et école sont les plus importantes.

Enfin, l’allongement d’une à deux semaines de la durée de l’année scolaire aura des répercussions sur le coût des services périscolaires. Je pense notamment aux transports et à la restauration scolaires, à la garderie périscolaire, ainsi qu’à la surveillance et à la sécurité aux abords des groupes scolaires.

Même si, encore une fois, les élus des collectivités adhèrent très majoritairement au principe d’une meilleure organisation des temps éducatifs de l’enfant, ils demeurent préoccupés par les incidences financières de la réforme sur les budgets locaux, d’autant que la nature des activités organisées hors temps scolaires, les statuts des intervenants, ou encore les normes d’encadrement ne sont, à ce jour, pas définis.

Au-delà de la question du financement de ces mesures, la mobilisation des ressources humaines entraînera des difficultés dans les plus petites communes, rurales et de montagne, dépourvues de personnels compétents, et ne disposant pas de structures sportives et culturelles pour accueillir les écoliers après le temps scolaire.

Dans ces conditions, pourriez-vous m’indiquer, monsieur le ministre, si le Gouvernement a procédé à une étude d’impact des mesures projetées sur l’administration des collectivités territoriales, en matière de moyens tant humains que financiers ?

Quelles sont les dispositions envisagées pour que cette réforme des rythmes scolaires n’induise pas des inégalités excessives entre les élèves scolarisés dans les communes disposant de moyens suffisants et ceux qui sont accueillis dans des communes qui ne seront pas en mesure de leur offrir un niveau d’encadrement équivalent ?

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jeudi 29 novembre 2012

Réponse à la question écrite n°1454 concernant la situation des apprentis et de l'apprentissage en France

Question n° 01454 adressée à Monsieur le Ministre délégué auprès du Ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, chargé de la formation professionnelle et de l'apprentissage
Publiée le : 09/08/2012

Jean-Paul Amoudry attire l'attention de Monsieur le Ministre délégué auprès du Ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, chargé de la formation professionnelle et de l'apprentissage, sur la situation des apprentis et de l'apprentissage en France.
Une enquête réalisée par la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (JOC) auprès de 1 080 jeunes en 2011 sur l'image de l'apprentissage montre qu'ils rencontrent des difficultés croissantes à s'engager dans cette voie de formation pourtant prometteuse d'avenir.
En effet, si pour une large majorité des jeunes (65,6 %) l'apprentissage permet de trouver un emploi stable rapidement, les freins à son développement sont encore nombreux. L'entrée en apprentissage reste pour de nombreux jeunes un véritable parcours du combattant. Seulement 14,3 % des jeunes affirment qu'il est facile de trouver un maître d'apprentissage. Le manque de postes ouverts aux apprentis est donc la première cause du sous-développement de l'apprentissage en France.
Le second frein se trouve dans les conditions de vie et de travail des apprentis, qui rendent moins attractive cette voie de formation. 54,2 % des jeunes considèrent que les apprentis n'ont pas de bonnes conditions de travail, et seulement 18,3 % d'entre eux affirment qu'ils sont correctement rémunérés. L'amélioration des conditions de vie et de travail des apprentis apparaît donc comme prioritaire pour améliorer l'image de l'apprentissage. Le troisième frein réside dans le manque de reconnaissance des apprentis. Une large majorité des jeunes affirment que les apprentis ne sont respectés et entendus ni par leurs employeurs (60,5 %), ni par la société (68,3 %). Ils ne sont ni représentés dans les instances de Centre de formation des apprentis (CFA), ni dans les instances représentatives du personnel, ni dans les institutions de la République (Conseil économique, social et environnemental )…
Aujourd'hui plus de la moitié (53,8 %) des jeunes tentés par l'apprentissage y renoncent. Cette situation est inquiétante autant pour ces jeunes que pour notre économie qui perd peu à peu des savoir-faire ancestraux et des capacités d'innovation dont notre pays a plus que jamais besoin.
C'est pourquoi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures que le Gouvernement envisage de mettre en place, afin d'améliorer la situation des apprentis et de l'apprentissage dans les mois à venir.

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vendredi 10 août 2012

Question écrite n° 01454 concernant la situation des apprentis et de l'apprentissage en France

publiée dans le JO Sénat du 09/08/2012 - page 1800
Jean-Paul Amoudry attire l'attention de Monsieur le Ministre délégué auprès du ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, chargé de la formation professionnelle et de l'apprentissage, sur la situation des apprentis et de l'apprentissage en France.

Une enquête réalisée par la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (JOC) auprès de 1 080 jeunes en 2011 sur l'image de l'apprentissage montre qu'ils rencontrent des difficultés croissantes à s'engager dans cette voie de formation pourtant prometteuse d'avenir. En effet, si pour une large majorité des jeunes (65,6 %) l'apprentissage permet de trouver un emploi stable rapidement, les freins à son développement sont encore nombreux.

L'entrée en apprentissage reste pour de nombreux jeunes un véritable parcours du combattant. Seulement 14,3 % des jeunes affirment qu'il est facile de trouver un maître d'apprentissage. Le manque de postes ouverts aux apprentis est donc la première cause du sous-développement de l'apprentissage en France.

Le second frein se trouve dans les conditions de vie et de travail des apprentis, qui rendent moins attractive cette voie de formation. 54,2 % des jeunes considèrent que les apprentis n'ont pas de bonnes conditions de travail, et seulement 18,3 % d'entre eux affirment qu'ils sont correctement rémunérés. L'amélioration des conditions de vie et de travail des apprentis apparaît donc comme prioritaire pour améliorer l'image de l'apprentissage.

Le troisième frein réside dans le manque de reconnaissance des apprentis. Une large majorité des jeunes affirment que les apprentis ne sont respectés et entendus ni par leurs employeurs (60,5 %), ni par la société (68,3 %). Ils ne sont ni représentés dans les instances de Centre de formation des apprentis (CFA), ni dans les instances représentatives du personnel, ni dans les institutions de la République (Conseil économique, social et environnemental )…

Aujourd'hui plus de la moitié (53,8 %) des jeunes tentés par l'apprentissage y renoncent. Cette situation est inquiétante autant pour ces jeunes que pour notre économie qui perd peu à peu des savoir-faire ancestraux et des capacités d'innovation dont notre pays a plus que jamais besoin.

C'est pourquoi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures que le Gouvernement envisage de mettre en place, afin d'améliorer la situation des apprentis et de l'apprentissage dans les mois à venir.

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vendredi 27 avril 2012

Réponse de Monsieur le Ministre de l'Education Nationale, de la Jeunesse et de la Vie Associative, concernant l'avenir des RASED

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mardi 24 avril 2012

Réponse de Monsieur le Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, concernant la situation et l'avenir des Instituts Technologiques Universitaires (IUT)

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jeudi 22 mars 2012

Le CFMM se dote de nouveaux locaux

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