Blog Jean-Paul AMOUDRY, Sénateur Honoraire

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jeudi 1 décembre 2016

La réception des travaux de desserte fibre optique à Feigères, première commune du département à être équipée en Très Haut Débit par le SYANE

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Le Dauphiné Libéré du 1er décembre 2016

mercredi 14 septembre 2016

Congrès national de la FNCCR à Tours

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Journal d'Information du Syndicat Interdépartemental d'énergies du Département de La Loire
Plein SIEL n°49 de septembre 2016

jeudi 28 avril 2016

La séance publique du Conseil Départemental du 25 avril 2016

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L'Essor Savoyard du 28 avril 2016

lundi 1 février 2016

La fibre prend de la vitesse : ERDF, le SDES, le SYANE et Orange s'engagent en Pays de Savoie

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Le magazine des élus des Pays de Savoie n° 204 de Janvier 2016

jeudi 22 octobre 2015

Signature du contrat d'affermageTrès Haut Débit Fibre Optique du SYANE avec l'entreprise TUTOR

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Le Dauphiné Libéré du 22 octobre 2015

A noter que le contrat a été signé pour une durée de quinze ans (et non de 3 ans)

Le SYANE et Tutor signent un contrat de délégation de service public pour la fibre optique

Le SYANE et Tutor signent un contrat de délégation de service public pour la fibre optique



Journal télévisé de TV 8 Mont-Blanc

vendredi 20 février 2015

Le Contrat de Plan État-Région 2015-2020 a été signé avec le Conseil Général de la Haute-Savoie

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Le Dauphiné Libéré du 20 février 2015

mercredi 28 janvier 2015

Innover : La France à l'heure du numérique - le cas de la Haute-Savoie

Très haut débit promis sur l’ensemble du territoire en 2022, mise en réseau des métropoles françaises du numérique, développement d’aides aux porteurs de projets... sur le front numérique, la France est à l’offensive. Avec un objectif avoué : donner des armes aux entreprises de l’Hexagone qui doivent prendre position dans la compétition mondiale.

« Au travers du Plan France très haut débit, le gouvernement entend faire du très haut débit un vecteur de compétitivité pour nos entreprises, de solidarité entre nos territoires mais également un vecteur d’inclusion pour nos concitoyens. » Arnaud Montebourg, ministre de l'Économie, du Redressement productif et du Numérique.

Dans le monde du numérique, savoir présenter son projet d’une façon aussi brève qu’efficace fait partie des figures imposées pour les jeunes entrepreneurs. On appelle ça un pitch. Pour promouvoir le concept de « French Tech », le ministère a proposé un pitch pour cette initiative : elle doit permettre à la France de se « positionner sur la carte du monde des principales nations numériques. Il s’agit de favoriser l’émergence de champions de niveau mondial, capables de passer, en quelques années, de quelques salariés à plusieurs milliers voire à des dizaines de milliers d’emplois. » Permettre aux start-up de bénéficier d’un environnement favorable pour se développer et gagner des marchés à l’international, faire émerger des Entreprises de taille intermédiaire dans le secteur : les objectifs sont là.

Valoriser la création d'un réseau de places fortes numériques

Pour ce faire, le gouvernement entend favoriser la création d’un réseau de plusieurs places fortes numériques. Ce sont là ce que les pouvoirs publics ont un temps baptisé quartiers numériques, désormais regroupés sous le vocable de « French Tech ». Quelques métropoles à la vie numérique intense vont donc tenter de répondre à l’appel à labellisation en cours. L’enjeu est de taille : en intégrant cette « équipe de France » du numérique qui devrait compter une quinzaine de membres, ces métropoles donneraient à leurs entreprises innovantes les conditions d’un développement optimal.

Une opportunité économique considérable

Avec cette initiative, le gouvernement prouve qu’il fait du développement du numérique l’une de ses priorités stratégiques. Ce qui répond aux souhaits des acteurs du secteur qui cherchent depuis plusieurs années à montrer aux pouvoirs publics combien il peut favoriser la création d’emplois. « Tout cela correspond à la prise de conscience que le numérique a un potentiel économique formidable, note Valérie Peugeot, vice-présidente au Conseil national du numérique. Mais au-delà, il y a aussi l’idée qu’en s’introduisant dans différents secteurs d’activité, le numérique va les faire évoluer. Et puis, lorsqu’on prend à bras-le-corps ce secteur, on peut détenir un levier d’actions de transformations sociétales, permettant d’agir aussi bien sur la préservation de l’environnement que la lutte contre la pauvreté. »

Un potentiel immense à exploiter

Le champ des possibles apparaît donc immense. Levier de performance pour les entreprises, outil favorisant le désenclavement des territoires, le numérique peut également être une solution pour permettre aux entreprises de diffuser leurs produits... C’est aussi une source d’innovation en soi : il n’est qu’à voir par exemple le potentiel de l’économie des objets connectés.
Face à ces enjeux, les pouvoirs publics ont donc compris l’urgence qu’il y avait à se positionner dans la compétition mondiale. Aux États- Unis, le numérique a généré plus d’un point de croissance annuelle sur les trente dernières années, moitié moins en France. C’est donc aujourd’hui autant un potentiel à exploiter qu’un retard à combler qui incite la France à s’engager.

Le très haut débit pour tous en 2022

Cet engagement passe en premier lieu par une couverture égale du territoire en très haut débit. Un« Plan France très haut débit » a donc été lancé en 2013. Il doit permettre une couverture totale du pays en 2022 et peut se décliner en objectifs thématiques, comme celui d’un raccordement pour toutes les écoles à la rentrée 2014. La fibre optique est privilégiée, secondée par des technologies alternatives (satellite, montée en débit sur le réseau cuivre actuel ou la 4G) pour les territoires les moins accessibles. Au total, 20 milliards d’euros devraient être nécessaires pour atteindre cet objectif, répartis entre l’État, les collectivités locales et les opérateurs privés. Ces derniers devraient apporter les deux tiers du montant. Cela représente 6 milliards d’euros d’investissement direct dans les zones les plus denses, et donc les plus rentables, du territoire et progressivement 6 autres milliards d’euros dans les zones moins denses, rurales, et périurbaines, qui seront versés sous forme de redevance aux collectivités locales pour l’utilisation de leurs réseaux. Le dernier tiers représente des subventions apportées par les pouvoirs publics pour permettre un développement dans les zones peu denses.

Déjà un succès

Ce plan qui prévoit 3,3 milliards d’euros de subventions de l’État aux collectivités est un succès : en mars 2014, plus de la moitié des départements français avaient déposé une demande. « Ce projet, comme l’indique Louis Gallois, Commissaire général à l’investissement, a lancé une véritable dynamique. L’Internet à haut débit va permettre d’ouvrir un nouvel espace et de créer un écosystème pour les collectivités et les entreprises. » L’intérêt de la fibre optique a bien été perçu par les territoires. C’est notamment le cas en Haute-Savoie où le Syndicat des énergies et de l’aménagement numérique (Syane) a lancé un vaste plan d’aménagement baptisé Haute- Savoie numérique (HSN). Intégré au Plan national, il connaît actuellement une première phase de déploiement dont le coût s’élève à 131,5 millions d’euros. La Caisse d’Epargne Rhône-Alpes en est le principal partenaire privé. Il vise notamment à installer sur le territoire 1 300 km de réseau de fibre optique. « Nous souhaitons avant tout assurer ainsi la défense de nos entreprises et de nos emplois, indique le président du Syane et sénateur de Haute-Savoie, Jean-Paul Amoudry. En parallèle, ce réseau devra être mis à disposition de l’ensemble des services publics du département. » D’ici 2018-2019, ce sont 90 % des entreprises de plus de six salariés, les sites d’enseignement supérieur et de recherche, les principaux bâtiments publics et de santé mais aussi près de la moitié des logements des particuliers qui devraient être couverts par le réseau HSN.

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vendredi 12 décembre 2014

Ma déclaration lors du vote du budget 2015 du Conseil Général de la Haute-Savoie, le mardi 9 décembre 2014

Ce budget 2015 est construit dans la lignée de ses précédents, avec les mêmes caractéristiques de :

  • priorité à l’investissement structurant et productif,
  • de soutien à l’innovation et l’enseignement,
  • d’effort de solidarité,
  • d’appui à nos filières professionnelles ;

autant de politiques fondées sur des ressources confortables et une volonté de désendettement ménageant des capacités d’investissement pour l’avenir.

Toutefois, ce budget est très certainement le dernier d’une époque – nos « trente glorieuses » - au cours desquelles la vitalité de nos entreprises et notre situation frontalière ont permis à notre collectivité d’insuffler un développement équitablement réparti sur le territoire, et de connaître un taux de croissance enviable en limitant le niveau de la demande d’emploi. Situation que nous qualifions d’ "atypisme haut-savoyard".
Or, si ce budget est pour les mois à venir encore facteur de stabilité, il est celui d’une année charnière qui oblige notre collectivité à se demander : et après ?

Car 2015 ouvre une période nouvelle, chargée d’incertitudes.
Nouvelle, car le Conseiller Général cédera la place au Conseiller Départemental ;
Nouvelle, par le nouveau mode de scrutin électoral et la nouvelle délimitation des cantons ;
Nouvelle, et plus démocratique, parce que l’assemblée sera désormais composée paritairement de femmes et d’hommes ;
Mais aussi, une période pleine d’incertitudes.

Le législateur tient en mains le destin de notre collectivité, et qui sait ce que sera en définitive le contenu de la réforme entreprise.

Diverses hypothèses, de la plus pessimiste à la plus optimiste, peuvent être avancées.
Imaginons en deux.
Première hypothèse, « minimaliste » : la clause générale de compétence est abolie, et la collectivité départementale n’a plus en charge que les missions sociales et la solidarité territoriale.

A supposer que les ressources soient assurées, il pourrait être tenté en pareil cas de rassembler sous ce concept de « solidarité territoriale » non seulement les aides aux communes – qui paraissent admises – mais plus largement et précisément le soutien aux équipements structurant le territoire : eau, voiries, énergie, numérique, logement, ferroviaire,… comme le soutien aux politiques montagne –telles que le pastoralisme – en s’appuyant sur des réseaux organisés à l’échelle régionale, à partir de nos structures haut-savoyardes.

A l’opposé de cette hypothèse « minimaliste », et comme il n’est pas interdit d’être optimiste, retenons l’hypothèse (éventuellement fondée sur le schéma d’une collectivité territoriale savoyarde) du maintien de nos compétences en l’état.
Si la Haute-Savoie pourrait en être satisfaite, il ne semble pas cependant que les « choses puissent continuer comme avant… ».
En effet, la baisse inéluctable des dotations, cumulée à l’impérieuse nécessité de ménager les capacités contributives de nos concitoyens, obligeront la collectivité à réviser en profondeur ses politiques et à redéfinir ses équilibres budgétaires.

En conclusion, et quelles que soient les hypothèses, l’administration de la collectivité imposera des priorités : de rechercher toutes économies possibles dans la gestion des moyens, en particulier par la mutualisation ; mais aussi de rechercher toutes solutions permettant de faire avancer quelques grands dossiers, qui peinent à voir le jour : pensons au logement, à nos capacités d’accueil en EHPAD, mais aussi à l’achèvement de la desserte Sud Léman comme au contournement de l’agglomération annécienne – tunnel compris.

Alors que l’assemblée, comme les services, ne ménagent pas leurs efforts pour aboutir sur tous ces chantiers, et que les moyens financiers ne sont pas en cause, il faut s’interroger prioritairement sur les voies et moyens de relever ces défis, et donc sur la gouvernance de ces dossiers.

Merci d’avoir prêté attention à ces quelques réflexions, que m’inspire le budget 2015 au regard de son immédiat lendemain.

mardi 10 juin 2014

Pourquoi je souhaite le renouveau aux prochaines élections sénatoriales

Ayant été élu en 1995, et réélu en 2004, il m’a paru nécessaire de m’arrêter sur diverses considérations avant de prendre toute décision à l’égard de cette prochaine échéance électorale.

1) Le contexte politique national, marqué par la très préoccupante distance prise par les Françaises et les Français à l’égard des acteurs politiques, doit convaincre ceux-ci de tout faire pour retrouver la confiance de l’opinion : il en va de la vitalité, voire de l’avenir de notre démocratie. Pour restaurer cette confiance, le renouvellement des responsables politiques m’apparaît comme l’une des voies qui s’impose pour rapprocher les Français de leurs élus nationaux. En particulier, au moment où beaucoup de nos jeunes compatriotes font le choix de vivre et travailler hors de leur Pays, il est souhaitable que cette nouvelle génération puisse se reconnaitre dans les dirigeants politiques, et que ses aspirations puissent d’autant mieux être prises en compte dans les décisions qui concernent l’avenir de la France.

2) Notre société est traversée par des évolutions extrêmement rapides et profondes dues à la mondialisation, à l’entrée dans l’ère du numérique, à la remise en cause de plusieurs fondements de la société. Ainsi, nous avançons dans un monde radicalement nouveau… Les défis auxquels nous sommes confrontés exigent que des idées neuves émergent et que des réponses soient apportées, afin de tracer des voies d’avenir fondées sur de nouvelles bases et références éthiques et sociétales. Ces réponses ne peuvent, à l’évidence, être définies sans le concours actif des générations nouvelles, à la fois parce qu’elles sont au premier chef concernées par cet avenir, et parce qu’elles sont le mieux à même de s’approprier le contexte créé par les évolutions sociétales et technologiques actuelles. C’est pourquoi l’entrée au Parlement de représentants des nouvelles générations me parait s’imposer.

3) Enfin, le corps électoral des grands électeurs a été, depuis ma première élection en 1995, renouvelé à 3 reprises (2001, 2008, 2014). Si bien que les grands électeurs ont été renouvelés à près de 90%. Dès lors, s’il est concevable que soient réélus des Sénateurs candidats au renouvellement de leur mandat, il est tout aussi souhaitable que le corps électoral sénatorial puisse faire le choix du renouveau. C’est donc cette voie du renouveau que j’ai choisie, qui ne peut d’ailleurs que servir la cause et l’image du Sénat.


Après avoir soumis mes réflexions et conclusions à mes amis élus centristes haut-savoyards, en âge et capacité d’incarner ce renouveau, c’est le Maire de Marnaz, Loïc HERVÉ qui a été pressenti par ses collègues pour présenter sa candidature à la prochaine élection sénatoriale.
Loïc HERVÉ dispose d’une solide expérience de l’administration territoriale, condition nécessaire pour siéger efficacement au sein du Grand Conseil des collectivités françaises.
Mais, il possède aussi les connaissances et qualités indispensables pour débattre utilement des innombrables et complexes questions de politique nationale, européenne et internationale qui nourrissent le travail législatif comme la mission de contrôle de l’action gouvernementale.

Je serais très heureux que cet homme de conviction, partageant mes valeurs et orientations politiques, soit élu au Sénat de la République, où je sais qu’il aura la volonté et la capacité de servir la France et son territoire d’élection avec dignité et efficacité.

mardi 20 mai 2014

Jean-Paul AMOUDRY réélu à la présidence du SYANE

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Le Dauphiné Libéré du 20 05 2014

lundi 19 mai 2014

Aperçu de mon agenda - semaine du 19 au 25 mai 2014

Lundi 19 mai 2014 :
• Réunion de la Commission Permanente du Conseil Général de la Haute-Savoie
• Séance privée du Conseil Général relative au projet de Réforme Territoriale
• Réunion d’installation du Comité du SYANE, élection du Bureau et du Président

Mardi 20 mai 2014 :
• Réunions au SYANE

Mercredi 21 mai 2014 :
Au Sénat :
• Réunion des Députés et Sénateurs UDI – UC relative au projet de Réforme des Collectivités Territoriales
• Commission des Affaires Sociales

Jeudi 22 mai 2014 :
• Réunion avec le Maire de Serraval et le Chef d’arrondissement des routes du Conseil Général, au sujet de l’aménagement de la voirie CD 12

Vendredi 23 mai 2014 :
• Réunion avec Monsieur André FRIEDENBERG, Conseiller Régional, Conseiller spécial délégué au numérique à la Région Rhône Alpes, le Service développement numérique de la Région, et la direction du SYANE, à l’Espace Rhône Alpes à Annemasse
• Réunion avec les Directeurs régionaux et Annecy-Léman d’EDF
• Cérémonie de remise de la Légion d’Honneur à Monsieur Guy METRAL, Président de la CCI Haute-Savoie

Samedi 24 mai 2014 :
• Réunion du Comité Exécutif de l’UDI 74

Dimanche 25 mai 2014 :
• Élections Européennes

lundi 17 février 2014

La Lettre HSN N°1- Janvier 2014 Avancement du Réseau Public Très Haut Débit de la Haute-Savoie

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Pour lire la lettre Haute-Savoie Numérique, cliquer sur le lien ci-dessous :
HSN_LettreInfoA4_n1_web.pdf

jeudi 10 octobre 2013

La grande interview "Il ne doit pas y avoir de fracture numérique sur le territoire"

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L'essor et Le Messager du 10 10 2013

72 millions d'euros pour le très haut débit en Haute-Savoie

72 millions d'euros pour le très haut débit en Haute-Savoie

mardi 8 octobre 2013

Diaporama présenté lors de la signature des contrats de prêts consentis au SYANE pour le programme de couverture numérique en fibre optique de la Haute-Savoie

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mardi 24 septembre 2013

Mes activités parlementaires

L’actualité politique et médiatique donne lieu à divers commentaires sur l’activité des Parlementaires, quand ce n’est pas à l’établissement de classements entre les plus zélés et ceux qui le seraient moins…

Ces appréciations étant fondées quasi uniquement sur l’activité oratoire, il me parait nécessaire, pour une complète information de l’opinion, d’apporter les précisions suivantes.


Les Sénateurs ont, en vertu de la compétence constitutionnelle dont le Sénat est investi, trois missions :

  • participer à l’élaboration de la Loi, à la discussion, et au vote de celle-ci ;
  • contrôler l’action du Gouvernement ;
  • représenter, et défendre les intérêts des collectivités locales.


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lundi 23 septembre 2013

Le SYANE développe sa fibre optique

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Eco des Pays de Savoie n°38 du 20 09 2013 - compétitivité industrielle

lundi 9 septembre 2013

Aperçu de mon agenda - Semaine du 2 au 8 septembre 2013

Mardi 3 septembre 2013 :

  • Présidence du bureau de la Société d'Économie Alpestre de la Haute-Savoie
  • Réunion à La Clusaz, examen des dossiers d’actualités concernant les communes touristiques de montagne)


Mercredi 4 septembre 2013 :

  • Rendez-vous avec le nouveau Directeur Général des Services du Conseil Général de la Haute-Savoie, Monsieur Paul MOURIER


Jeudi 5 septembre 2013 :

  • Journée d’études à St Lo, auprès de Manche Numérique

lundi 29 juillet 2013

Le Syane développe sa fibre optique

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Eco des Pays de Savoie du 19 07 2013

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